Jocelyn Wildenstein, surnommée « Catwoman » en raison de ses traits félins et de son affinité avec les grands félins, fait depuis longtemps l’objet d’intenses spéculations médiatiques concernant son apparence. Malgré les rumeurs persistantes et les affirmations de ses proches, la mondaine suisse a toujours nié avoir subi une chirurgie esthétique lourde.
Wildenstein, devenue célèbre grâce à son mariage avec le collectionneur d’art milliardaire Alec Wildenstein, a vécu une vie riche, ponctuée de controverses et de transformations. Le couple s’est rencontré en Afrique en 1977 et s’est marié à Las Vegas en 1978. Ils ont eu deux enfants, Diane et Alec Jr.

L’un de ses plus beaux souvenirs est celui d’Ol Jogi, la réserve naturelle qu’elle partageait avec Alec. En repensant à son séjour là-bas, elle a déclaré avec fierté : « J’y ai mis toute mon imagination et tout mon cœur. » Ce domaine, qui compte 200 bâtiments, 55 lacs et plus de 360 employés, témoignait de son style de vie fastueux.
L’apparence remarquable de Wildenstein a souvent été attribuée à des interventions esthétiques. Selon Alec, sa transformation a commencé environ un an après leur mariage, lorsqu’elle leur a suggéré de subir un lifting des yeux. Il a ensuite affirmé qu’elle était devenue obsédée par la chirurgie, persuadée que les traits du visage pouvaient être modifiés aussi facilement que la décoration intérieure.
Ses amis et connaissances ont partagé ce sentiment. L’un d’eux a déclaré : « Je ne crois pas l’avoir connue lorsqu’elle ne se remettait pas de quelque chose. » Un autre a déploré : « Elle s’est mutilée. »

Malgré ces témoignages, Wildenstein maintient que ses traits félins sont naturels, citant des traits familiaux tels que les « yeux de chat » et les « pommettes saillantes » de sa grand-mère. Elle a également nié avoir pris pour modèle un lynx, malgré son admiration pour cet animal.
Dans une récente interview, Wildenstein a fermement réfuté les allégations de chirurgie esthétique, affirmant : « Je n’ai pas eu recours à la chirurgie esthétique. J’ai peur de ce qui pourrait arriver. » Elle a admis n’avoir eu recours au Botox que deux fois, mais a signalé des effets indésirables : « Mon visage a gonflé. Le résultat n’était pas satisfaisant. » Elle a également nié avoir eu recours à des injections de comblement, insistant : « Je suis toujours prudente dans mes actes. »
Son approche prudente des traitements esthétiques contraste avec la transformation spectaculaire souvent évoquée dans les médias. Elle a également affirmé que son ex-mari exagérait ses propos concernant ses interventions, précisant : « Il ne m’a jamais poussée… Il m’a toujours dit que j’avais l’air très jeune, jusqu’au jour où je n’en ai plus eu l’air assez. »
Le mariage de Wildenstein avec Alec fut aussi tumultueux que fastueux. Leur relation se termina par un divorce très médiatisé en 1999, suite à un incident au cours duquel Alec fut arrêté pour l’avoir prétendument menacée avec une arme à feu. Il fut ensuite libéré à condition de rester loin d’elle. Il décéda en 2008.
Après leur divorce, Wildenstein s’est largement retirée du devant de la scène, préférant se concentrer sur ses enfants. Elle a expliqué plus tard qu’elle évitait les médias pour les protéger d’une surveillance excessive. « C’était un lourd fardeau pour eux à l’époque », a-t-elle déclaré, en référence au divorce et au décès de leur père.
Bien qu’elle se soit retirée des feux de la rampe, Wildenstein a parfois fait la une des journaux. En 2017, elle a été accusée d’agression à la suite d’une altercation avec son partenaire de longue date, le designer Lloyd Klein. L’affaire a été classée sans suite faute de preuves, et le couple s’est réconcilié par la suite. Peu après, elle a mis en vente leur appartement de 13 millions de dollars situé dans la Trump World Tower.
Aujourd’hui, malgré ses vieux jours, Wildenstein demeure une figure énigmatique. Qu’elle soit célébrée ou critiquée, elle reste fidèle à sa version des faits, assumant son identité unique malgré les controverses qui l’entourent. Sa vie, marquée par la richesse, les scandales et la résilience, lui assure une place durable dans l’histoire du public.





